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Robbie Williams Live

C'est Officiel : Robbie rejoint Take That !! Toutes les infos dans la rubrique News.

Vendredi, 30 Juil 2010

Presse

30 Novembre

Pas de Tournee en 2011 ?

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Robbie reste ambigu concernant ses projets pour l'avenir. Dans l'interview publiée dans Radio Times, Robbie parle de ses projets pour fin 2010 en précisant : "J'ai quelque chose d'excitant de prévu pour la fin de l'année, quelque chose séparé de moi. Et c'est très très excitant." 

On ignore si Robbie parle de Take That ou bien d'un autre projet. 

Par ailleurs, il confirme qu'il sortira un Best Of pour Noël 2010, mais il précise : "A part ça, je n'ai aucun projet d'album solo, ni aucun projet de tournée."

Cette phrase va donc rendre pessimiste ses nombreux fans pour 2011... Mais on sait que Robbie change souvent d'avis. Wait & See.

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30 Novembre

Radio Times : Les Photos

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Voici les photos inédites du magazine Radio Times sorti hier au Royaume-Uni.


30 Novembre

A la Une de Radio Times

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Robbie fait la une du magazine anglais Radio Times, sorti aujourd'hui au Royaume-Uni. Le magazine contient une interview exclusive du chanteur.

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30 Novembre

A la Une d'Harper's Bazaar

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Robbie fait la une du magazine Harper's Bazaar Men pour son édition tchèque (édition Printemps Eté 2010). Cliquez sur "Lire La Suite" pour voir la couverture.

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30 Novembre

Robbie Williams est de retour dans l’arène

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L'édition canadienne du journal gratuit Metro a publié une interview de Robbie. Voici l'interview :

Robbie Williams est devenu une star internationale alors qu’il était un des membres du boys band Take That. Mais la célébrité, la gloire et l’argent l’ont amené à commettre des abus qui ont défrayé les manchet­tes. Deux séjours en centre de désintoxication et un déménagement aux États-Unis plus tard, le chanteur de 35 ans semble maintenant heureux et serein à Los Angeles. Et il est de retour avec Reality Killed the Video Star, un huitième album studio très attendu et surtout très efficace. Nous avons rencontré le mauvais garçon de la pop britannique.

Vous vous êtes éclipsé pendant 3 ans, mais on parle d’un retour, comme si vous aviez disparu depuis 10 ans…
En effet, ça me paraît étrange. Shakira a fait une pause de quatre ans, U2 en a fait une de cinq ans. Donc, trois ans, ce n’est pas très long et ce n’est pas un «retour». Mais les médias l’interprètent ainsi. Vous savez, beaucoup de choses ont été écrites en mon absence, sur mes désintox et ma carrière. J’étais donc nerveux de voir la réaction du public face à ce disque.

L’album connaît du succès. Vous devez être soulagé?
Il est numéro un en Euro­pe. Les fans étaient ambivalents à propos du précédent CD, Rudebox, qui était un peu plus expérimental. Je suis con­tent que cet album soit à la hauteur de leurs attentes.

Les attentes des fans vous ont-elles mis de la pression?
Oui, parce que la presse britannique me guette constamment. Elle ne souhaite qu’une chose : que je me plante!

Quelles idées fausses véhiculées par la presse les gens se font-ils de Robbie Williams?
Je ne sais pas quelle est la plus grosse idée fausse que les gens se font de moi, mais il y en a beaucoup! Je suis terrifié par la presse britannique, alors j’ai décidé de la fuir.

La vie vous sourit-elle davantage maintenant que vous vivez à Los Angeles?
J’adore ma vie là-bas! Il fait beau la plupart du temps. J’ai mes chiens et ma fiancée. C’est facile de rester sobre à L.A. Tout le monde parle de thérapie! En Europe, la température peut être vraiment déprimante.

Votre album intitulé Reality Killed the Video Star rappelle qu’il y a davantage de téléréalités que de musique sur MTV. Vous a-t-on déjà demandé de participer à ce type d’émission?
J’ai reçu plusieurs offres, mais il ne se passe rien dans ma maison. Il n’y a pas de dynamique intéressante comme dans celle d’Ozzy Osbourne. Tous les jours se ressemblent chez moi, alors ce ne serait pas intéressant pour une téléréalité!
30 Novembre

A la une de Riders

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Robbie fait la une du magazine italien "Riders". Cliquez sur "Lire La Suite".

30 Novembre

Le mal-être selon Robbie Williams

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Robbie Williams était à Bruxelles vendredi soir pour participer à une émission de la télé flamande. Il n'est resté que quelques heures. Le temps de promouvoir son nouvel album… et de nous confier sa difficulté de vivre

Paru il y a quelques semaines, son nouvel album, Reality killed the video star, est censé ramener Robbie Williams au premier plan. Après l'échec de son précédent album et de longues années de silence consécutives à une dépression et des séances répétées de désintoxication.

Après un début prometteur (vu l'attente !), le disque a vite plongé, pour se retrouver aujourd'hui, au classement officiel des ventes d'albums (Ultratop) à la vingt-quatrième place.

Il y a péril en la demeure. Robbie se devait de vite redevenir VRP, de sauter dans son jet privé, vendredi après-midi, pour être présent, en direct à l'émission très populaire (700.000 téléspectateurs environ), Peter Live, de la VRT.

Le temps aussi de rencontrer la presse, de reprendre son avion en fin de soirée, pour Cologne et continuer son tour promotionnel de pèlerin.

Tout cela, fort heureusement, n'a pas entamé sa bonne humeur, sa gentillesse et sa courtoisie, non plus, et face à nous, c'est un Robbie adorable qui s'est présenté, n'éludant aucune question (même si sa manager nous a bien demandé d'éviter quatre sujets : Take That, ses fiançailles, les ovnis et la mort d'un ami).

Comment allez-vous d'abord ?

Bien. Je suis en pleine promo, ce qui signifie se lever tôt, aller dans un pays différent chaque jour, et d'autres choses encore. Ça se passe bien. le disque se vend bien, les radios le passent beaucoup. Les gens ont l'air d'encore m'aimer. Plus que je ne le pensais.

Vous aviez peur qu'on vous oublie ?

Yeah… Depuis que je suis dans Take That, j'ai ce sentiment que le show-business est un cycle avec ses hauts et ses bas. Ça fait maintenant vingt Noël que je suis dans le business. Mes copains de Take That et les boys bands en général pensent comme moi, je suis sûr.

N'êtes-vous pas plus détendu qu'avant ?

Ma façon de vivre a changé ces temps-ci. Je dors plus que jamais. Je suis peut-être un peu plus relax. Et mieux entouré, sans doute.

En lisant entre les lignes, on comprend que vous parlez beaucoup de vous dans ce disque. Qu'entendez-vous par : la réalité a tué la vidéo star ?

On cherchait juste un titre. On avait l'idée d'un western spaghetti, d'une ambiance de films à la Clint Eastwood, des bons et des mauvais. Mais mon manager trouvait ça un peu prétentieux. On s'est donc souvenu du titre d'une chanson qui n'est pas sur le disque, Reality killed the video star. Il ne faut y voir aucun message intellectuel. Ce sont juste des mots mis ensemble. C'est le meilleur titre qu'on avait. Les autres étaient bien pires. Et puis, il y avait l'allusion aux Buggles de Trevor Horn qui a produit ce disque.

Votre nouveau single s'intitule « You know me ». Avez-vous l'impression qu'on vous connaît ?

Euh… Non. Je ne pense pas. Je suis très différent de l'homme public, du performeur. Je ne suis pas dans ma cuisine comme sur scène. La différence est énorme. J'ai grandi avec un poster de Freddie Mercury dans ma chambre. J'ai tenté ensuite de donner la meilleure version de la pop star que je pouvais. Il m'est même arrivé de me déguiser en lapin dans un clip. Je trouvais ça cool… Trop de champignons, sans doute ! Une expérience psychédélique dont je ne devrais pas abuser…

Vous avez l'image d'un artiste éprouvant beaucoup de mal à être heureux. Comment expliquez-vous cela ?

C'est vrai. C'est simple : la moitié de ma famille a souffert ou souffre de dépression. C'est génétique, c'est dans mon ADN. Il m'arrive souvent d'être heureux. Mais c'est comme avoir une jambe cassée et dire : OK, tout va bien, je peux tout faire. C'est difficile d'avoir en vous quelqu'un de lunatique qui, parfois, décide de ne pas choisir pour la vie. Qui que vous soyez. Vous vous enfermez dans un cycle de psychanalyse et d'addictions en tout genre. Quand votre tête ne cesse de vous attirer vers le négatif, il vous est très difficile de sortir de ce cercle vicieux.

Pensez-vous dès lors que les champignons sont ce qu'il vous faut pour aller mieux ?

Oui. De la même manière qu'il m'est arrivé de me retrouver, dans le sud de la France, sur une moto, complètement saoul et pété. La fête continue. Le mauvais choix. Plus fort que moi. Avec l'âge, ça ne s'arrange pas vraiment. J'imagine Robbie Williams, à 50 ans, en cure de désintoxication. Je pense à Robert Downey Jr. aussi. Ça ne s'arrête pas avec le temps. Ça fait partie de votre chimie.

C'est pourquoi vous avez pensé arrêter la musique et vivre au calme ?

Une des raisons de ce break, après la dernière tournée, était que je n'avais pas le choix. J'étais malade, j'ai dû partir en cure, tout arrêter. Vous perdez confiance, vous ne vous sentez pas capable d'encore réaliser un disque. J'ai tenté de ne plus rien faire, mais c'est impossible. Vous avez l'impression de pourrir dans votre tête, de perdre toute créativité. Vous devez continuer. Je pensais que les feux de la rampe ne me valaient rien, mais c'est l'inverse. La célébrité aussi est une drogue. On s'occupe de vous. Vous êtes le centre de toutes les attentions. C'est calme. C'est une drogue d'être dans de beaux hôtels, de parler de moi. On y prend goût même si on est convaincu qu'on ne mérite pas toute cette attention. C'est une attitude très « working class du nord »… mais, ne vous inquiétez pas, je ne suis pas à plaindre. Je ne mérite pas d'excuses. Au début, avec Take That, j'ai vu des gens me haïr sans vraiment savoir pourquoi. J'ai appris à dire que tout allait bien.

Ça ne vous ennuie pas de vendre beaucoup moins de disques qu'avant ?

Si, même si ça me semble logique dans le déclin actuel des ventes de disques en général. C'est naturel. Je ne suis pas le plus à plaindre. L'industrie du disque ne semble pas avoir de solution à cette chute. Qu'y puis-je faire ? Tourner ? Un dinosaure comme moi peut s'en sortir. Mais on ne doit pas être beaucoup plus d'une dizaine à faire de l'argent en tournant. La plupart perdent de l'argent en tournant aussi. Qui sait ce qui va arriver ?

Vous reste-t-il des rêves à réaliser, après avoir été au sommet ?

Non. Pas vraiment. J'ai l'impression d'être sans rêves pour le moment et n'ai aucune idée de ce qui va m'arriver ensuite. La rumeur a dit que j'étais candidat juré pour X Factor, mais c'était une blague. C'est un autre métier. Je ne me vois pas non plus faire du cinéma ou du théâtre non plus parce que c'est un sacré boulot. Ce n'est pas pour moi. J'ai l'impression que ma progression naturelle dans la vie consisterait à passer du bon temps avec mes vieux potes. Et ne rien faire. Comment faire pour préserver la passion ? Peut-être que le manque de confiance va avec le manque de passion… Peut-être que j'ai perdu la flamme, je ne sais pas.

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30 Novembre

Robbie Williams : Le repenti

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Il y a trois ans, c’était une mégastar. Le succès l’a fait plonger dans la drogue et l’alcool. Il revient avec un nouvel album... et de bonnes résolutions.

Un entretien avec Benjamin Locoge - Paris Match

Être ringard ou ne pas être, telle est la question... Avec «Reality Killed the Video Star», Robbie Williams joue son va-tout. Star en Europe au début des années 2000, il avait disparu de la sphère musicale depuis l’échec de «Rudebox», son dernier album studio. Après une cure de désintoxication, il a préféré vivre reclus chez lui en Californie. Outre-Atlantique, ses disques n’ont jamais marché, le nouveau n’y a même pas été vendu. C’est donc un peu abattu, mais heureux de revenir aux affaires, que Robbie Williams est arrivé en France au début de l’automne. L’ex-membre de Take That a accepté de jouer le jeu de la promo : interviews pour la presse, d’autres pour la radio, et quelques émissions de télévision. On l’a même vu participer à la cérémonie des Miss France ! Le regard un peu perdu, l’humour so british, Robbie ne se dérobe pas quand il s’agit de se raconter. Rencontre avec un chanteur tourmenté. Paris Match. Votre disque s’appelle “Reality Killed the Video Star”. C’est ce qui vous arrive en ce moment ? Robbie Williams. Absolument ! Mais ne cherchez pas non plus de sens caché. J’ai écrit ce titre pour la première fille que j’ai aimée. Elle avait 15 ans, moi 16. Il y a trois ans nous avons essayé de renouer, de retrouver notre amour de jeunesse... A l’époque nous avions cette idée romantique de se quitter pour mieux se retrouver. Evidemment, cela s’est passé autrement... Vous avez pris du temps pour revenir. Etiez-vous en dépression comme on a pu le lire ? J’ai commencé à travailler à 16 ans. Ce disque est mon huitième album studio... J’ai longtemps cru qu’il fallait enchaîner les projets pour ne pas perdre le public. Je pensais que, si je m’éloignais trop, on m’oublierait. Mais à la fin de la tournée précédente, j’étais arrivé à saturation. J’ai fini en centre de désintoxication, comme à chaque fois. Je devais m’arrêter. Comment avez-vous fait ? J’ai pris l’avion pour Los Angeles et j’ai attendu que cela passe. Vous n’avez rien fait de spécial ? Je n’ai rien fait tout court. J’ai un peu voyagé, au Maroc, au Mexique, en Arizona, j’ai emmené des amis avec moi. Un jour, je suis sorti boire un verre et je suis revenu avec une fiancée. Elle est toujours là d’ailleurs. Juste comme ça, un soir en allant boire un verre ? Eh oui, comme ça. Normalement, je suis un ermite, je ne sors jamais. Là, j’ai eu un sacré coup de bol ! Je suis tombé sur la bonne du premier coup ! Cela change des rumeurs qui annoncent votre homosexualité... Je crois que ma sexualité a toujours été très claire. Si je voulais me taper un mec, je me taperais un mec. Le monde entier serait au courant, j’en parlerais dans mes chansons ! Je n’ai aucun problème avec ce genre de rumeurs. Au contraire... Du coup, ce disque, c’est votre petite thérapie ? J’ai d’abord écrit sans savoir où j’allais. Mais je me suis vite lassé de moi-même, je répétais toujours les mêmes thèmes, ça sentait le roussi... Comme je ne parle que de moi, j’ai dû trouver une nouvelle manière de parler de moi. C’est compliqué de gérer son moi... Ces trois années à l’ombre m’ont fait du bien quand même. J’ai fini par ressentir le besoin d’aller en studio. Une heure par jour au début, puis quelques jours par semaine. Les tournées vous ont-elles manqué ? Non. J’en ferai d’autres, mais pas tout de suite. Je veux donner le meilleur spectacle au monde. Parce que, la dernière fois, je me suis vraiment trouvé nul. Ce fut pourtant l’un des plus grands succès de ces dix dernières années... Mouais... J’ai donné un bon concert à Paris, un autre en Allemagne. Mais quand je suis arrivé en Angleterre, j’ai eu la pétoche. J‘ai développé un trac incroyable. A Leeds, pendant deux heures, j’étais dans un état pitoyable tellement j’étais paniqué.

"Susan Boyle, c'est triste"

Plus on a de succès, plus on est mal ?
Chanter devant 60 000 personnes, ce n’est pas normal. Certains l’acceptent, moi je ne pouvais plus. Comment voulez-vous rentrer chez vous le soir après avoir chanté devant autant de monde et aller au lit ? Comment pouvez-vous ne pas boire ? Comment pouvez-vous ne pas vous droguer ? Tous les chanteurs qui affirment l’inverse sont hypocrites !
Ecoutez-vous de la musique à la maison ? Allez-vous à des concerts ?
Pas vraiment... Je ne lis pas, je ne vais pas au cinéma, mais je fais l’amour ! Et je suis souvent sur Internet. Je suis passionné par toutes les histoires de complot, les gens qui racontent que le 11 septembre n’a pas existé... Je suis une pop star paranoïaque. Pour répondre à votre question, oui j’écoute de la musique, mais pas de nouveautés. Il y a bien longtemps que plus rien ne m’excite.
Beaucoup de chanteurs de la “Nouvelle star” en Angleterre se réclament de vous pourtant...
Il n’y a qu’un Robbie Williams, c’est moi ! J’ai vu les mecs de “X Factor”. L’un d’entre eux, Daniel, était très charismatique, il chantait bien. Je me suis dit : “Tiens en voilà un qui veut ma place...” Mais il peut toujours courir !
Que pensez-vous de Susan Boyle ?
Du mal... La pauvre, elle n’a pas l’air très à l’aise avec la fonction ! C’est triste en réalité un tel phénomène. Elle n’a pas les épaules pour supporter tout ça, c’est évident. Mais tout le monde la veut, tout le monde lui court après. Pour de mauvaises raisons...
Vous avez pourtant connu la surexposition dès vos débuts avec Take That.
Mais ce n’était pas la même époque.
Allez-vous les rejoindre ?
Oui, c’est fait d’ailleurs. J’ai besoin d’être entouré, de sentir que je fais partie d’un gang. J’ai envie de gens autour de moi pour m’influencer. Take That, c’est ma famille. Je veux à nouveau partager l’expérience du groupe... J’ai adoré leur dernier disque, je regrette de ne pas les avoir retrouvés à ce moment-là. Mon défi
aujourd’hui, c’est d’être capable de partir en tournée avec eux, d’assurer sur la longueur. On verra bien si j’y parviens. Ce dont je suis sûr, c’est que je ne veux plus partir seul en tournée. Cela me rend trop triste, je ne veux plus m’infliger cette souffrance.
Autre rumeur, vous auriez menacé Emi, votre maison de disques, de ne pas sortir le disque si votre contrat n’était pas renégocié ?
C’est totalement faux ! Encore une histoire montée de toutes pièces ! Mais pour être honnête, je ne connais pas les gens de ma maison de disques. Je ne sais même pas qui s’occupe de mes relations avec la presse ! Je m’en fous complètement à vrai dire...
Vous avez déclaré avoir hérité de la fainéantise de votre père. Vous êtes-vous amélioré de ce côté-là ?
Ah non, je suis même en plein dedans ! Moins j’en fais, mieux je me porte. Mon père a toujours été heureux avec très peu. Quand j’ai eu de l’argent, je lui ai dit “achète-toi une maison”. Il a préféré un petit appartement, qui coûtait 50 livres par semaine, au-dessus d’un salon de coiffure. Et il est très heureux ainsi. La seule chose dont il ait besoin c’est de se nourrir. Tout le reste, il s’en moque. J’aimerais vraiment penser comme lui...

Vous vous voyez franchement vivre dans un studio au nord de Londres ?
Le succès m’a permis d’avoir tout ce dont j’avais toujours rêvé, y compris les drogues les plus inattendues. Regardez dans quel état je suis... Même si je n’étais pas devenu une pop star, je serais quand même tombé dedans. Je serais même devenu dealer pour subvenir à mes besoins. C’est tellement triste de grandir en Angleterre.
Pourquoi avez-vous pris de la drogue la première fois ?
A 16 ans, tout le monde prenait des acides. Je n’aimais pas ma vie, je n’aimais pas le chemin que je prenais, celui de l’obèse qui boit de la bière devant un match de foot. J’allais de déception en déception. Les acides étaient le truc parfait ! Je voulais, moi aussi, comprendre les rock stars qui parlaient en permanence de ça dans la presse...
Etiez-vous un grand consommateur ?
Un énorme ! Je voulais tellement échapper à mon état normal...
Avez-vous encore beaucoup de zones d’ombre ?
Les chanteurs ont une bonne réponse à cela : tout est dans les chansons. Je suis heureux que les gens ne m’aient pas vu quand j’étais complètement drogué. J’étais vraiment très laid. Très très laid. Je me comportais de manière... erratique.

Etes-vous heureux aujourd’hui ?
Tout de suite, oui, ça va. Demain, je ne sais pas. On verra.
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30 Novembre

Article dans Paris Match

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Le magazine Paris Match a publié aujourd'hui, 17 Décembre, un article sur Robbie, "Robbie le repenti" (Paris Match du 17 Décembre, N°3161). Interrogé dans Paris Match sur son nouvel album, le chanteur Robbie Williams n'a pas caché la pitié qu'il éprouve envers "la pauvre" Susan Boyle.

Dans une interview accordée à Paris Match, Robbie Williams a prouvé une fois encore qu'il n'avait pas la langue dans sa poche !

D'abord interrogé sur la vague des télé-crochets, l'ex leader des Take That (dont il confirme vouloir de nouveau se rapprocher) a avoué avoir été surpris en découvrant en 2008 dans le X Factor anglais le candidat Daniel Evans. "Je me suis dit : "Tiens en voilà un qui veut ma place..." Mais il peut toujours courir !", lance-t-il avec humour.

S'il trouve que ce candidat "était très charismatique" et "chantait bien", ce n'est pas tout à fait le cas pour Susan Boyle , semble-t-il.

Le chanteur britannique, qui était l'invité d'honneur de la cérémonie Miss France le 5 décembre dernier à Nice, voit la surexposition médiatique de la finaliste de Britain's Got Talent d'un mauvais œil.

Selon lui, si "tout le monde la veut, tout le monde lui court après", c'est "pour de mauvaises raisons".

Il ajoute : "C'est triste en réalité un tel phénomène", expliquant que "la pauvre, elle n'a pas l'air très à l'aise avec la fonction !"

A voir si ces propos se confirmeront sur le long terme, mais il est vrai que Susan Boyle , internée quelques jours après sa défaite du programme de ITV, se montre très souvent à fleur de peau.

Elle était encore en pleurs ce week-end dans un documentaire diffusé sur la chaîne britannique dans lequel elle recevait un prix pour avoir dépassé le million d'exemplaires vendus de son album I dreamed a dream.

30 Novembre

Télé 7 Jours : L'article

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Découvrez les scans du magazine Télé 7 Jours paru aujourd'hui avec Robbie en couverture. Cliquez sur "Lire La Suite"

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30 Novembre

A la une de Télé 7 Jours

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Robbie partage la une de Télé 7 Jours avec Chloé Mortaud, Miss France 2009 (N° du 5 au 11 Décembre). Chloé Mortaud rendra sa couronne à Nice le 5 Décembre, lors de l'élection de Miss France 2010. Cliquez sur "Lire La Suite".

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30 Novembre

A la une de Direct Soir

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Robbie a fait la une du journal gratuit Direct Soir, Jeudi 12 Novembre dernier. Cliquez sur "Lire La Suite". Merci à Angels.

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30 Novembre

Interview dans "Marie Claire"

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Le magazine féminin Marie Claire" publie cette semaine une interview de Robbie. Cliquez sur "Lire La Suite".

30 Novembre

A la une de Menzo

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Robbie fait la une du magazine belge Menzo (N°104). Cliquez sur "Lire La Suite".

 

30 Novembre

A la une de Clarin

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Robbie fait la une du magazine argentin "Clarin". Cliquez sur "Lire La Suite". Merci à robynature.

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RWL

Etrange ... Etrange... http://fb.me/DFZyUZZ3

by RWL Dimanche 25 Juillet 2010 à 8:58

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