Le Parisien publie aujourd'hui une interview de Robbie.
La voici :
Le jeune papa Robbie Williams, 38 ans, nous parle de sa fille, Theodora Rose, et de son neuvième album studio, « Take the Crown », qui sort aujourd’hui.
Il est détendu, amical et blagueur comme jamais. Robbie Williams est papa, « depuis un mois et deux jours », sourit-il lors de notre rencontre à Paris. Et ça se voit. Rassurez-vous mesdames, aucune rondeur ne vient trahir sa paternité. A 38 ans, le sex-symbol est dans la force de l’âge et parfaitement affûté pour défendre son nouvel album, le tubesque « Take the Crown ».
Son objectif est clair : prendre la couronne de roi de la pop.
Félicitations, vous êtes papa…
ROBBIE WILLIAMS. Merci. Et vous, vous avez des enfants? Ils ont quel âge, quel prénom? Notre fille (NDLR : qu’il a eu avec l’actrice américaine Ayda Field) s’appelle Theodora Rose. Nous l’appelons Teddy, mais nous ne voulions pas lui donner un stupide prénom de célébrité. Si elle veut devenir docteur ou juriste, ce sera Theodora Rose. Et, si elle est chanteuse ou comédienne, Teddy conviendra très bien (rires).
Il y a deux ans, vous disiez ne pas être prêt à avoir un enfant, vous aviez peur. Finalement, qu’est-ce que ça fait?
C’est cool! J’aime vraiment ce rôle de protecteur, de rassembleur… J’avais peur d’être trop égoïste pour donner mon temps, mon cœur, mon énergie. Mais en fait, c’est facile. Tout a changé quand elle est née. J’ai trouvé une raison de vivre, de me maintenir en forme et de faire attention à mon état mental. Je suis concentré aujourd’hui sur ma femme, mon bébé. C’est ce qui est réel, ce qui compte.
Est-il vrai que vous voulez élever Teddy en Angleterre?
Oui, nous allons revenir vivre en Angleterre. C’est mieux pour elle de grandir en Europe, à Londres ou à Paris, plutôt qu’à Los Angeles. A Hollywood, les jeunes sont un peu étranges. (Il sourit.)
Et vous allez vraiment lui demander de vous dessiner un tatouage, comme on a pu le lire?
Ce qui est vrai, c’est que je vais me faire tatouer un « teddy bear » (NDLR : « un ourson en peluche »).
Vous êtes aussi papa d’un 9e album…
C’est exactement ça. Avec ce disque, c’est comme si je m’étais trouvé à nouveau. J’ai envie de savoir si je suis toujours une pop star et de quelle taille. Je délivre mon album au monde et j’attends avec nervosité ce qu’il va me dire. C’est un nouveau chapitre qui s’ouvre et il est gros. J’ai la pression, je stresse… Je ne veux pas devenir has been. Vous savez, je ne suis plus la pop star naïve que j’étais à 20 ans. Je suis un vieil homme qui chante… Au fait, vous avez peur de la mort?
Depuis que j’ai des enfants…
Moi aussi, c’est incroyable! Je l’ai ressenti dès que ma fille est apparue. J’ai tellement de choses à vivre avec ma famille, tellement de projets… Mais à la fois la paternité me donne une telle force. Ma femme et ma fille sont restées à la maison, à Los Angeles. Moi, je suis à Paris pour mon travail. Je les appelle tous les jours et je me sens bien. J’ai trouvé mon équilibre.
Et vous voulez « prendre la couronne » de roi de la pop?
« Take the Crown » (NDLR : « prends la couronne ») résume parfaitement mon état d’esprit. On ne peut pas appeler son disque comme cela et aller se coucher et s’endormir. Je veux le défendre, je veux faire une tournée mondiale, avec un gros show, dans des grandes salles. Cet album est taillé pour les stades.
Ce n’était pas le cas lors de votre précédent album, en 2009?
A l’époque de « Reality Killed the Video Star », je n’avais aucune énergie. Je ne voulais pas faire trop de promo, de concerts. Avec « Take the Crown », tout est différent. C’est le premier avec Universal, il y a du sang neuf, une nouvelle équipe. Cette aventure nous excite tous. Et j’ai vraiment envie de savoir qui je suis dans le monde de la pop culture. Je suis toujours un compétiteur.


